Qui se
cache
derrière
Bidaia ?

Agence ? Collectif ?
Sous-traitance ?

Print, web, photo : tout un programme assuré pourtant par un interlocuteur unique pour des échanges simplifiés, un meilleur suivi de dossier et la suppression de tout intermédiaire. Concrètement ? La garantie d’une organisation à la fois plus efficiente, qualitative et économique !

Un « simple » créatif
multidisciplinaire !

Diplômé du web et dans la foulée formé au print en agence : j’exerce depuis maintenant plus de 10 ans, et pratique la photo depuis le début du numérique. Atypique, ce triple savoir-faire me forge un profil complet de directeur artistique opérationnel. De quoi me lancer sereinement dans l’aventure Bidaia !

Aubin BERTHE
Directeur artistique freelance

Un « atelier » de communication

L’artisan est un homme de terrain : pratico-pratique, capable de cerner les attentes, enjeux et contraintes d’un projet ; d’apporter une solution rationnelle et adaptée ; et d’en assurer la réalisation. En ce sens, l’artisanat fait écho à ma vision de la communication.

Aussi anodin semble-t-il, ce positionnement en atelier plutôt qu’en « agence-conseil de communication à 360° » ou autre « studio de création graphique » souligne ce à quoi j’aspire pour Bidaia et toute ma ligne de conduite :

  • refuser certaines méthodes et dérives commerciales 
  • normaliser l’écoute et le conseil quel que soit le projet
  • valoriser un savoir-faire réel, interne, et au service d’un besoin identifié
  • s’engager dans une mise œuvre consciencieuse et authentique du métier

Un atelier au services des :

PME, médias, marques, associations et indépendants (créateurs de contenus, professions libérales, artisans, etc.)

Et quel que soit le domaine d’activité !

Depuis 2018, Bidaia accompagne des structures très variées allant de l’entreprise familiale d’infogérance à la marque de surf internationale, du service orthodontie à ceux de la logistique et du transport, des artisans du cycles aux organisateurs d’évènements, aussi bien locaux que nationaux. L’adaptabilité, c’est la routine de l’atelier !

Une structure plus consciencieuse mais aussi

plus éco-responsable !

Démarche et engagements écologiques de l’atelier :

Depuis sa création en 2018, les préoccupations environnementales questionnent et guident la vie de l’atelier. Il s’agit d’être éveillé sur le monde dans lequel j’évolue, sur ses enjeux, mais aussi d’être conscient de l’impact de mon activité et des différents leviers à ma disposition pour le réduire.

Ces convictions sont miennes, il ne s’agit ni de se placer en donneur de leçon, ni même de prôner ou d’imposer un retour à « l’âge de pierre ». Mais simplement de revoir la mise en œuvre interne de mon activité et, lorsque cela est possible, approprié ou demandé, d’être en mesure de proposer des prestations et services plus vertueux. Et tant qu’à faire, sans impacter la qualité, voir même le coût, de l’outil fini.

🇫🇷 Sous-traitants
locaux & raisonnés
  • Imprimeur en Occitanie, labellisé et certifié (norme ISO 14001, labels Imprim’vert, FSC/PEFC, RBUE, etc.)
  • Hébergeur français qui investit dans l’éolien et dont les datacenters sont exempts de climatiseurs énergivores
    (même si, soyons honnête, ce n’est pas encore ça…)
♻️ Philosophie
Reduce, repair, reuse
  • Démarche zéro-déchet depuis la création de l’atelier en 2018 (et personnellement depuis 2015)
  • Réparer ou améliorer dans la mesure du possible
  • Favoriser l’économie circulaire le cas échéant 
  • Par soucis écologique et économique
☀️ Énergie
propre
  • L’atelier est fournie en électricité par Enercoop : un réseau coopératif de producteurs français d’énergies renouvelables (et sans greenwashing…)
C’est en projet :
  • Conception de sites low-tech :
    afin d’être en mesure de proposer, aux projets s’y prêtant, une alternative plus eco-friendly aux sites traditionnels
  • Hébergement sobre :
    via un micro-serveur excessivement économe pour auto-héberger des sites dont le trafic est faible à modéré

Bidaia produit même de l’électricité !

Toujours dans l’optique de réduire l’impact de l’atelier, celui-ci s’est équipé depuis 2024 de 2 petits panneaux photovoltaïques et de 2 wattmètres : un premier pour mesurer la quantité d’électricité produite, et un second pour surveiller les consommations électriques de l’atelier. Et bien-sûr, l’ensemble est issu de seconde main.

L’objectif ? Atteindre un bilan électrique positif en produisant autant que l’atelier consomme. Le résultat ? C’est en moyenne 9.87 kWh consommés mensuellement contre 17.64 kWh produits ! Pari gagné, et ce n’est que le début des expérimentations 😉

MAJ janvier 2025 : installation en pause le temps de travaux