Naming
Maison Ozoï
Le chantier débute avec un accompagnement au naming du projet : où « Maison » fait aussi bien référence au lieu où s’utilise les produits proposés, qu’au créneau plutôt haut de gamme visé (cf. les maisons de couture) ; et où « Ozoï », proposé par la cliente, évoque autant le credo de ce projet que ce qui l’anime, oser !
Baseline
Ecocooning
Il se poursuit avec la création du baseline qui joue simplement sur la contraction des valeurs de la marque, l’écologie, et de ce qu’elle propose, le cocooning.
Création de l’identité visuelle
Une fois les noms de marque et baseline trouvés, on passe ensuite à l’identité visuelle. Là aussi, la direction artistique s’inspire des grandes maisons de couture : avec un logo en monochrome, composé d’un figuratif, du nom de marque et du baseline, le tout arrangé verticalement et centré.
Le figuratif ? Tout trouvé : un koala ! Qui pourrait être un meilleur ambassadeur de la détente, du sommeil et du cocooning que cet animal tout en fourrure et en rondeur, au tempérament bien tranquille, et dormant 22h sur 24h ?
Il ne reste plus qu’à apporter du peps à l’ensemble avec une palette de couleurs annexes pleines de fraicheur !

Pour faciliter et améliorer son utilisation, le logotype est largement décliné :
- Format vertical et horizontal :
Comme de nombreux logo dans le domaine du luxe, le logo est pensé au format vertical. Une déclinaison horizontale est néanmoins prévue pour parer les situations où la place verticale pourrait manquer, évitant alors de trop devoir réduire le logo (au risque de le rendre illisible ou moins percutant). C’est le cas des papiers à en-tête ou de facturation par exemple.
- Déclinaisons spéciales étiquettes :
Devant pouvoir assurer la bonne lisibilité du logo en toute circonstances, des versions verticales et horizontales « plus compactes » sont créés pour que le logo reste correctement perceptible même broder sur de petites étiquettes !
- Avec et sans baseline :
– Avec, pour mieux appréhender le service proposé par Maison Ozoï, lorsque le logo est utilisé hors-contexte par exemple (un élément de PLV dans la rue, une publicité, dans les partenaires en bas d’une affiche, etc.).
– Sans, pour être plus minimaliste et éviter les redondances lorsque le contexte permet de s’affranchir de cette information.
- Déclinaisons de monochrome :
Si le logo est pensé en monochrome, ça n’empêche pas de penser couleur : celui-ci existe ainsi en bleu foncé et en blanc, afin de pouvoir être apposer harmonieusement sur n’importe quel fond de couleur, notamment ceux de la palette créé pour Maison Ozoï.
- Export des éléments indépendamment :
Chaque élément, le figuratif, le nom de marque, le baseline, mais aussi l’ensemble nom de marque + baseline sont exportés indépendamment. Ils peuvent alors s’utiliser comme une griffe, une signature graphique.
- Export sous différents formats :
– en RVB pour les usages numériques (.jpg, .png sur fond transparent et .pdf vectoriel)
– en CMJN pour les usages print (.pdf vectoriel).
Le leitmotiv Bidaia ? Autonomiser le client !
Au total, c’est plus de 200 fichiers qui sont livrés et accompagnés d’une charte graphique présentant l’identité visuelle et facilitant son utilisation par le client ou par un prestataire tiers. Chez Bidaia, le but n’est pas d’enchaîner un client mais de pouvoir le rendre le plus autonome et indépendant possible !









